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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 19:49

Présidentielle 2012…

La politique du rire et du pire !

 

Alors,

Que dame Merkel, bourse aux poignées

Soit à nous empirer, d’une main de fer…

Ô fortement rigides, dans ces cordons de la bourse

Oh oui ! À une véritable tenancière, Mac…rkel.

 

Bachelot rêvait, d’un ballotage

Pour l’équipe, du président sortant

Ainsi donner vaincu, des sondages…

Laissant à un Sarkozy aussi virulent, au sans ziz....

 

Que de son premier ministre Fillion quant à lui.

Ah ! Sur le cul, prêt à faire des pets- alizés à la gauche…

Aidé, de son ami Longuet à faire les gai…

Aux futurs héritiers, du château des  bêtes- en-cours.

 

Baroin a beau faire, à son bourrin…

Vers des tapins, a ces coincoins médiatiques et à ce stade

Avec Raffarin ils en seront toujours, des mêmes refrains.

Ou Ball ô dur criait, des extrêmes… Ö mêlées, à une poussée

De révoltes, est bien en Pen...face aux  Mélenchon

Et en quoi, cela…vas-t-il encore, changer des résultats.

 

Morisset si fière, aura beau jongler, des mots…

Il n’en restera pas moins, à de mots, risées, bof…

Et que finira, par endormir Bayrou et très certainement

Pour un lit, pas au forcément douillet.

 

A l’heure ou Copé

Est à ramer, de ces débats… à sur des vagues

Au raz de marée, de la donzelle Rama-yade.

Il contre-attaque…et toujours, en Pen

Il ne lui restera plus… qu’à Copper les cales

Du haut navire de  l’UMP, sombrant Ô doucement.

 

Ou Martine Aubry, s’égale d’une sortie

Ô Royale vers s’éloigner, hors de ce tas…

A des vieux débris, Ô toute molle.

 

Que Jospin’s sera jugé, irrécupérable…

Y’a trop de pépins et sera remisé… de placard

Avec son copain du Rochard...

 

Qu’Edith, essaiera de se vendre à l’Elysée

Mais, personne n’en veut  plus…

À ces salades, de Cresson.

 

Seul, Borloo… regrettera

De s’être jeté à l’eau, vers préserver sa famille

Ô et sans avoir présagé, de sauver…

À son élixir, ancêtre du docteur, Pinard.

Ô grand dame…de ces spiritueux.

 

Eh là où est passé… Rachida, dAti

N’étant plus considérée, d’une huile

Qu’elle essaie de revoir, à ces copies

Au-devant de cet échec, vers dérailler parfois

Et qu’aura de garde, des seaux

Pour…. d’arachide abattue.

 

Vainqueur et roi de France, Hollande...

Jubile, fabule avec son pote Fabius.

Vers s’emparer de la bastille…ou jeanne de France

Est prise en otage…de partis en mouvances.

Et à l’Elysée…ou Manuel…. Valls déjà, à l’intérieur.

 

Reste DSKs… ô donné super favoris.

Hélas ou le roi... du qu’Eques, à Sophie- pelle

Est dans une contre-enquête, ainsi est-il supposé…

À s’être agrippé à une sainte femme, présentatrice

A de gros seins…hum…pas très clairs.

 

Ou le bon saint Nicolas, hurlent aux vents…

Sur de rêves, un  peu… de merlin, le rabâcheur.

Quant à Bertrand et non pas, au gros cœur

D’Artus…pour ces beaux lagons, du balcon.

Mais à celui… Delanoë, qui rêvait… quant à lui

D’être, du grand voyage… élyséen.

 

 

Epilogue !

 

Alors,

Qu’il envisagerait, au présent…

De construire sur Paris, Oui ! À une arche.

Eh, d’ ici… à sur les quais, de la seine…

Afin de sauver et à toutes, ces âmes déchues…

Laissées… dans la bourrasque

Présidentielle, de 2012.

 

Hum…et que penser…

De ce qu’il  adviendra, de l’Amérique

Ô, et sans Obama, s’il devait l’avoir…

Dans le baba… aile-aile- aile…mais, où ira-t-il

À Hawaï… évidemment.

Sauf-sauf, que la fin du monde est prévue

Pour ce 21 décembre 2012.

 

Respectez les droits d'auteur. La politique. MJG- jolie.menzelle.

Copyright! Date insertion. Le 17 mars 2012. Sur over-blog.

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 10:26

 

 

 

 

Tempête au large (2) !

 

 

 

 

Et, alors !

    Qu’au fredonnent à ces chants, Ô douce mer

    Des brisants, à tes récifs.

    Ainsi ou tous tendraient à s’épaissir, du paysage

    A sur de voilées, aux ténébreuses.

    Le seront aux menaçantes, dans ces inimitiés…

    Ou s’étirent, vers à s’attiser !

    Ô Lissé, le beau paysage d’ombres…

    A ces eaux, s’épaississant.

    Que de sur-gonfler aux torses de tes vagues, impérieuses…

    A d’agitations.

    De sûr de brunes, à leurs ailées…

    À seront de foncer droit, à tes côtes embrumées.

     

    Et, que déjà !

    Ou à la nuit s’installe et faces aux gris des saumonés, que l’emportent.

    Soudain, au surgit à la mer…

    Vers de zébrés, aux venus du ciel…

    Que pour de filaments de feux, à ces queues.

    Ou, Eole… s’éveillant, aux effarées de ces tourbillonnants.

    Soient à ce Ô balayé, de véracités, de toute la jetée...

    Écorchant au vif et arrachant aux tous… par de colères, acerbes.

    Et aux continuèrent… à s’effeuillées durablement, des grands arbres

    À ce rendant… à nus, de la belle esplanade.

 

 

Au soupirant

    C’est à un ciel rougissant Ô tiré de forces, du grand Jupiter.

    Qu’à l’heure, où les quais s’embrasent… au son de ces efflues.

    A sous de flots aux trombes, pour de longues traines renversantes.

    Stressantes, pour de nervosités.

    Ou moussent à la mer… à sûr d’écumes, blanchâtres dans ces agrégats…

    Aux tangibles, à sur des airs farfelus, vagabondent,

    A seront s’emporter, des hauts vents, aux rafales dépressionnaires.

         

Que d’ici, à ce lointain

    Ou l’on voit tanguer de la côte, sur le port

    A de beaux voiliers, de détresses.

    Crises d’urgences ou s’attroupent, à des téméraires

    Vers s’agiter de bras, aux désespérés.

    Qu’aux faces… aux maugrées, dans ces tumultes de la tempête

    Ô parvenues, à ces étendues noirâtres.

    Le seront à ces grondants d’intensités, à sûr de profondeurs

    Aux immensités...de ces houleuses.

         

Vers brosser tes rivages, dans de hautes tombelles.

    Et que pour de ravages à ces constantes, en soient à les tourmentées.

    À s’en serrât ainsi, et de se disséminer…

    Et aussi rapidement, de tous faisceaux de vies.

    À ces circoncises, le seront aux agis de ces déchainés, d’une tempête.

    Mais, à s’émuleront au volontiers… à du cycloniques.

 

 

 

 

Respectez les droits d'auteur. Le climat. MJG- jolie. memzelle.

    Copyright ! Date d’insertion. Le 26 septembre 2011. sur over-blog  

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 10:24

Tempête au large (1) !

 

 

 

Plage au sans fin Ô bercée des vents, instables…

À ces cristaux de sables argentins.

Qu’est à s’entendre d’herbes, à ces errés d’horions

A sur des cris aux souffles Ô surgissant de Brises à ces brisants.

Ou s’émussent des bruits vers de cris s’éloignant, à de douceurs

Pour de profondeurs aux chants.

Ou cris, se noient…

 

Aux faces à des déferlantes, de la haute sphère

Ô tangibles, le seront à de danses aux goélands de passages.

Ou rouleront à ces roulis, que pour de rouleaux de pierres…

A sur de prières, Ô poussées des vagues du grand large.

À de faramineuses rondes aux folkloriques…

Ou brillent à de tendresses Ô de nébuleuses, à ces mélodieuses.

 

À seront de s’en mêler d’embruns, salins

Au vagalam d’un spasme que pour un doux soupir.

Et au luisant… en soient à m’éveiller de sens, au cœur

Dans ce Ô, de Saisit !

Du tendre rêveur et le soit, à se nourrissant ainsi

À tes douces destinations de grands larges

Vers de longs voyages.

 

Quitte à te draper de Ô, à ces pharamineux de sentiments…

Au profond, de ce tonal

Pour de culminants respects, à tes lieux.

Vers ce berçant de flots à mon cœur, sur tes chants…

Oh ! doux galets, de ces rivages.

Que d’une bise, à t’accompagne de brises…

À me le soit au sans détour… des succincts

Sous d’échos, que pour de doux retours !

A ce, subséquemment !

Ou se planeront à de courtises, de tes beaux rivages…

Que pour d’élogieuses douceurs

À ton lagon, de sables blancs.

 

 

 

Respectez les droits d'auteur. Le climat. MJG- jolie. memzelle.

Copyright ! Date d’insertion. Le 26 septembre 2011. sur over-blog

 

 

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 16:16

Douce- amie !

 

 

Regarde- c’est à la magie du souvenir, que me renaît !

Qu’à me l’être- à ce souvenir, d’Amour !

A me le seriez de divin, de ces moments affables,

Que de ces journées, à sûr de temps inoubliables !

Et qu’il m’en serait de te les revivre, à ce présent !

 

 

Ho, oui- que je me souviens !

De tout, à ces instants !

Ou nous parcourions à ces herbes rases, de la grande vallée !

Au cœur de la douce prairie- ou foudroyer le rouge !

A ces allées bordées- que seront à ce ponctué de si joliment- à ces fleurettes basses !

Qu’aux tapissâmes allégrement de couleurs, à ces doux paysages...

-sur de roses aux mauves, vers d’éclatantes lumières !

 

 

Qu’ils m’en sauraient, au murit de l’esprit !

A ces magnificences, de ces arbres magnifiques !

Et qui ne leurs seraient dus- à ces belles couleurs, de l’automne !

Ou de l’instant, à nous étions... au subliment !

Et qu’il m'en serait ainsi, offert !

A ces plaisirs, intenses !

Qu’au-devant, à de tes belles promesses !

 

 

A te souviendrais-tu, de ce moment !

Ou nous étions couchés, l’un auprès de l’autre !

Qu’à échanger de fines tendresses- à nos baisers d’amour !

A ne se-reste, qu’au dégager à cette intensité de douceur !

A me l’être de somptuosité, à sur ce goût de miel- au retenu, de tes lèvres !

Qu’il me serait encore à ce jour, de te le savourer !

 

 

-Te souviens-tu, promesse !

À ces instants, magnifiques !

Ou nous tremblions à de tendres passions, de nos ardeurs !

Etait-ce, à l’odeur de l’amour ou à celui de ton, amour !

 

 

-Te souviens-tu- Ange de promesses, à mes désirs !

Alors- que tu voulais et faire de moi, à ton doux chemin de Vie !

 

 

- Te souviens-tu, encore !

Qu’à- te détourner, de moi !

Que de nos rêves à nos chemins, à se sera séparés !

Et tout comme- à t’être enfuit... de ces beaux rêves !

 

Moi- je me souviens, de ces instants !

Ou- je parcourais tes champs... à ta douce, vallée !

Ici- de ces herbes hautes et de cœur, au jouissant de ta douce prairie !

Alors- que de mes souvenirs seraient, à ce jaillissants !

Au tapissent allégrement, de mes yeux !

Sur tes yeux bleus- que me le seront aux luisants de ces fabuleux !

Tout comme- et à ce joli paysage, à celui de ton joli corps- offert si gracieusement !

Que de le parcourir, ne m’en était de cesse- à mes ravissements !

Et pour t’avoir couché- ici, à la douce verdoyante !

 

 

Qu’au loin ou des sentiers se distinguaient- pour s’étirer de la côte ! !

D’ici et à ce reclus- à écouter librement… les vagues naissantes, à se mouvoir !

A sur ce sable doux, de la crique- que nous le sera, à ce rendu !

 D’un dernier soupir, sur tes soupirs !

Alors que le soleil, nous regardait- coquin et comme à s’en rire... de nous !

Et qu’à te donner vie- sur de chaleureuses... à ta jolie peau- que pour te l’adoucir !

A te l’émerveiller, à te le rayonner de joie- sur ton beau visage !

 

 

Ou nous étions là- à s’être couchés, sur ce lit de fleurs !

Qu’embellissant- et à te le serait de doux, à ce merveilleux !

Qu’ainsi et à la vue, de ces rochers !

A nous le serions d’imposant et de haut, de ces magnificences à sur l’océan !

Qu’à s’exposer de ces vents doux, à nous le soyer aussi... de caressant !

Qu’ils nous serviront également de cachettes, à nos jeux !

 

Comme à te balayer sur d’angélisme, à ces romantismes !

 À celles... de tes fines tulleries !

Que de l’instant- à me l’était, de ces magistrales !

Quant-il m’en sera offert, à tes cheveux- autant de tes jupons, au vent !

Comme à ces plaisirs intenses et au-devant, de tes belles promesses !

Pour qu’ils me soient restés inoubliables- à tant, de nostalgies!

 

 

- oh, de ma douce Amie !

Mais hélas- ou le temps, est à sa démesure !

Que je les ai eus gardés, enfouis à jamais… de ma mémoire !

L’est à ces doux souvenirs- pour te souvenir !

Alors, que de toi !

A te l’emportâmes de tout- à sur ces belles promesses, déchues !

 

 

Le 09 janvier 2011 !

 

Respectez les droits d'auteur. A l'amour. MJG- jolie. memzelle.

Copyright! Date insertion. Le 21.mai. 2011. sur over-blog.

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 19:51

Je suis !

 

 

 

 

Je suis à ce navire- ou tu seras, de ma passagère !

Je suis à ce cheval, pour de monture ou tu serais de ma cavalière, déesse des cieux !

Je suis à ce sucre de vie- que de la bible ou tu es de mon égal, mais de fruit défendu !

Je suis- de cœur aux braises, au confinant de toi, l’es en un torrent de laves dévastatrices !

 

Je suis de ton âme- à te refermant du mien Ô magistral, à ce berceau de temple, à mon repos !

Je suis de l’amour ou tu es l’amour au s’unissant, à nous serions d’une emblématique d’amour !

Je suis admiratif à ta magnificence ou tu es beauté- de l'être au sublimant, à mes somptuosités !

Je suis à ce prisonnier- sans équivoque ou tu es de ma geôlière, à ces barreaux d’amour !

 

Je suis de glace- à ce vecteur à de chaleur ou tu me combleras de jours, à mes nuits !

Je suis d’extravagance, puissance à ce lac d’apothéose- douceur est de subtilité à ta planète !

Je suis de lune nouvelle, à mon étoile ou tu es à l’ange de force, de ma constellation !

Je suis de cet aquarium terrestre- à tes baisers, tu m’es d’oxygène, pour de lumières étoilées !

 

Je suis de toi- tu es de moi et à la vie, qu’à l’épisodique de ce temps- serait de l’éternisé !

Je suis à ce troubadour, d’audaces à ce pantin ou tu seras à te jongler de moi, à sans répit !

Je suis à ce temple d’Abou-Simbel, avivé des dieux- de toi- à ces contes de milles et une nuit !

Je suis- de ton voyage extraordinaire, à celui de ton centre universel, à cœur abdominal !

 

Je suis cristal au vitrifié de toi- à de sommités d’étreintes au diamant, au translucide d’âme !

Je suis à ce temps- tu es d’ailleurs, mystérieux et intemporel, à ce bel oiseau royal !

Je suis le passager aveugle de ton vaisseau- endoctriné, à me serais de vaciller à tous sens !

Je suis-Ô-je suis, à ces inconnus de ton monde ou tu m’es de vectoriel- à sans peur, ni haine !

 

 

 

 

Respectez les droits d'auteur. Aux anges. MJG- jolie. memzelle.

Copyright ! Date insertion. Le 17 mars 2011. sur over-blog.

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 21:30

J’irai !

 

 

 

 

 

J’irai dans ta chambre à coucher, et à fouiller le tous, de tes sous-vêtements !

J’irai de ta baignoire et que sera, à me laver de toi, pour mieux sentir ta peau !

J’irai à ce lit souillé, qu'à ressentir de ton odeur et à m’imaginer, de tes rêves !

J’irai dans ta salle de bain, et qu'à m’imprégner en tout- de tes parfums !

 

J’irai vers ces photos, et à celle- de ta moitié nue ou je boirai à ton sein !

J’irai à boire de ton verre, pour goûter à ta bouche, de mes plaisirs !

J’irai prier au pied de notre grand pêcher- à me sucrer, de nos péchés !

J’irai m’asseoir au doux cerisier d’amour et à me cerisier, de tes lèvres !

 

J’irai sur ta tombe- au si funeste, et à m’étendre de ce feutre, à te recouvrir!

J’irai -oui et à pleurer sur ton corps, qui me manque- car tu n’es plus là !

J’irai ici ou là, et à n’ayant de cesse- à toutes mes pensées, de toi !

J’irai ou mes pas me mène et que je reviendrais- à t’attendre, de se revoir !

 

J’irai te voir et à me souvenir de tes doux baisers- pour ne jamais, t’oublier!

J’irais et de désespoir, dans les bras d’une autre- que de ne rêver, de toi !

J’irai à me plaindre des dieux et de leurs reprochés, de t’avoir pris... mais sitôt !

J’irai à inonder la mer, à ces larmes de cœur- à te bénissant d’amour...

À ces fleurs jetées, à ton âme, mon amour !

 

 

 

 

 

Respectez les droits d'auteur. Sur La souffrance. MJG- jolie. memzelle. 

Copyright ! Date insertion. Le 09 mars 2011. sur over-blog.

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 06:30

Quelques parts, dans le monde !

 

 

 

 

 

 

Je suis à ce zombi atterré, meurtri, déchiré, effondré !

Je suis là- que je ne suis plus ici, à cette terre... de mon berceau !

-Jadis ou je le parcourais de plaisir, à sur nos champs aux verdoyants !

Les arbres sentaient la forêt, la forêt sentait la vie et à présent !

Ce n'est plus qu'à un champ de ruine- ou tout est, au sens dessus-dessous !

 

Comment et cela a-t-il pu- se produire !

A ce petit coin de ma campagne, si douce et retirée de toutes civilisations !

Oh -Dieu- toi qui me regarde, dis-moi pourquoi, explique-moi !

Qu'avons-nous fait- pour mériter tout ça !

J'ai faim... et ici, ne subsiste plus- que la vermine !

 

L'odeur des cadavres, empeste l'atmosphère !

Je survie sur les morts -y'en à, de partout !

-Ici un bras- la bas... une jambe, un enfant, une femme... !

Ou des cadavres d'hommes- jonchent le sol, aux tachés de sang !

Tout à de goût, et à l'odeur de la mort !

 

Désormais ou des trous béants, recouvrirent à ce lieu d’amabilités !

Et partout- ce n'est que, à la désolation !

De tous les terrains et à perte de vue, seront balafrés, sur de puits géants !

A ces abords et même en son cœur, est recouvert de cadavres !

Que tous ces corps dégagent, à l'atmosphère… à des odeurs de pourriture !

 

Alors, que de cet endroit- sentait à la douce forêt et ou à la vie, régnait !

Je suis ici- parmi tous ces cadavres, et dévorés par la faim... comme des maladies !

J'ère... je n'ai plus rien à vomir- que mon esprit- n'est plus à mon corps !

Tiraillé-et pour de solitude, à mon désespoir... à ces manques !

Je suis un être sans vie... et pourquoi vivre- alors que les miens !


Oui ! Car eux aussi- sont là, à joncher le sol, femmes et enfants !

Mes parents, mes amis, à regarder tous ces corps sans vie, inertes et défigurés !

Qu'au-devant- et à toutes ces horreurs, mais pourquoi- pourquoi…seigneur !

Alors- qu'ici !

-Reposer la paix et à la légèreté de vie, aux chants de nos campagnes !

 

Ou la ronde des enfants joyeux- se récitait comme à chanter la classe !

Je suis cet homme- que je voudrais m'endormir et ici, dans ce marasme !

A ce champ de mines et de bombes, à ces désolations silencieuses !

Je n'ai plus d'avenir et je sens à la mort ou mon corps, mes habits et ma bouche !

Que tout- sent à la mort !

 

Plus à un seul oiseau, et plus de bruit... à nos basses-cours, de nos vaches à nos chiens !

J'ai faim -j'ai soif, je n'ai plus de force- je vais m'allonger près des miens !

-Ici- ou je n'aurai plus- qu'à mes sépultures et à ce seul désire, d'espérer !

Qu'en fermant à mes yeux- et en revoyant à la joie, de ma douce famille !

Que vers cette ultime douceur à mes prières ou j'atteindrais vite... à ma mort !

 

 

 

 

Respectez les droits d'auteur. La souffrance. MJG- jolie. memzelle.

Copyright! Date insertion. Le 01 février 2011 sur over-blog.

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