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22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 12:23

 

 Ombre !
 
 

Que représentes-tu.
La mort, la vie, le mystère , l’anonyma, ou à un être à part.
Ombre, qui es-tu...es-tu vraiment, une âme.
Es-tu protectrice, terrifiant ou à l’être, suprême.
Tu d’accords à merveille, avec tous les adjectifs du dictionnaire...
Ton vocabulaire est si obscur, et qu’à ton apparence, elle est sans trace.
 
 
A l’ombre, de moi-même !
Serais tu, le propre de l’homme ou juste à son autre...
Mais- en aucun sens ou tu ne pourrais être, de sa copie.
Autrement, ou toi et moi, tu serait égale à deux...
Alors qui, es-tu !
Apportes-tu la paix, et à l’ange de la bonne nouvelle...
Ou il délivré de toi, pour des doutes- à la suspicion.
  
 
En aucun cas ou tu ne peux être à considérer,
Qu’à ce clon, a un effet de lumière...
Car la nuit, on te voit.
Ainsi-de pensé que tu aurais une âme !
Serait-il possible, que tu sois représentes à l’âme des morts...
alors qui te gouvernent, à qui- représenterais-tu !
Qu’elle est ta mission ici, parmi nous.
 
  
Au point ou tu nous suis comme notre ombre.
Es-tu là, et à l ‘envoyer des dieux...
Appartiendrais-tu, à ce royaume mystique des songes !
Comme à celui des saints ou à la communauté des anges.
A ce moment, tu représenterais le bien comme le mal.
Es-tu à l’unité de l’ombre, chinoise ou du vent...
Ou à celui- de l’ombre, des grandes profondeurs.
  
  
Alors- dis-moi !
Qu’elle est de cette lumière que tu te sers, à t’afficher...
A celui-ci qui te rend, encore plus noire que le noire.
De cette sensibilité invisible que tu es- à se dégager, à ton passage dans la nuit.
Mais- ou tu ne peux être à considérer- qu’au seul fruit, de notre imagination...
Alors que, quelques fois- tu es à nous effrayer, à de terribles frisons.
  
 
Ne dit ’on pas- bien, souvent !
Que j’ai vu passer une ombre, aussi- qu’il était au pied de mon lit...
Alors, que nous apportes-tu, de t’a présence- si mystérieuse, à nos angoisses.
A celle d’une réflexion, à mes interrogations.
  
 
Ombre ou tu ne m’as pas, éclairé, sous un delire...
mais que tu me dégagereais a de plus  des simulacres d’énigmes, à sur mes interrogations.
Ombre... mais que tu me fais, à de l’ombre ...
À sur ces mystérieux qui t’entourent, et feront de toi- manifestement...
A d’ombres…obscures et néfastes, a ce manifester par tes pertinentes présences.

  
 
 Respectez les droits d'auteur.
A l'ombre. MJG- jolie. memzelle.
Copyright! Date insertion. Le 14 janvier 2011. sur over-blog.

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 15:05

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par Zolie.memzelle

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 21:35

 

 

Feuilles d’automne (2)

 

 

 

A l’exquis de ces feuillages, bruissâtes

Seront de voyager Ô beat, de ces frissons d’émois.

Aux tournicotés à des douces farandoles

Que d’une bise, à vous emporter des flots.

 

Aux ramassis des guets à ces bordures d’étoffes

Doux pour un manteau à ces pansus de paille 

Élevés à tes citadines, à s’abriteront les cigales 

 À l’hiver chaud, de ton cœur.

 

Au possessif d’une belle feuille

Etait-ce, à la magie de l’automne

Ô parementé qu’il m’en serait, de te ranger beauté 

A l’antre de ces pages, en ces féeries…

À celui de mon doux recueil, des poésies

Hautement composé d’amour, à nos pours !

 

Feuilles d’automne, à ce dissipèrent des vents

 Au gré de ces Ô sifflements, à sur des tournoiements…

 Mélodieusement, à s’en enjoliverons de muses

 Pour ces renouveaux. 

 

Alors, qu’il t’en sera de bourgeonner…

À ton prochain soleil.

Au réveil, du beau printemps reverdissant

Sur de cœur, au silence de mon jardin.

Ainsi, ou coulera de fond à une douce mélodie

Ô Bercé d’eau claire, à tes chantonnées parvenues. 

 

Respectez les droits d'auteur. Les feuilles d’automne. MJG- jolie. memzelle !

Copyright ! Date insertion. 03 septembre 2011. Sur over-blog !

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 21:26

Feuilles d’automne (1) !

 

 

Oh mais !

 À que de douceurs, seront à s’allécher de l’automne, dans ces couleurs.

Plaisirs seront à se parer de la belle saison, à de si jolies robes…

A ces légèretés, de porter à d’admirables foliations… à ces reins.

Blondes à ces constitues pour de rousses, aux plus chaudes des dentelées.

 

Champêtres aux amplitudes de ces pourpres, Ô parachevées…

Pour des rouges aux jaunes pétillantes, Ô frissonnantes.

A sous de formes finement ciselées Ô filées d’or, au soleillant de midi

À se revêtiront alors, sûr de douces fioritures Ô, à d’octobre.

 

Oh mais, vers ce qu’ils vous seraient…

De papillonner du ciel, au sol

Parquet à de beaux confettis, étiolés.

A s’envoleront des airs, vers de hauts sommets… rayonnés.

 

Douceurs fredonnées, pour de mélancolies aigues

À ces premiers froids, disjonctifs.

Qu’aux jonches de lit, à ces feuilles matelassées

Ou elles se trombones…

Ô s’amoncelant à des soigneux, tapis de muses.

 

Pour de tendresses aux cimes, à de mousses… épaisses.

Rébellionnent à ce planeront sur de vertiges, des feuilles mortes…

Pour de pas de danses et de chants, aux douces tourterelles.

 

A s’enfuiront alors, sur de délicatesse à la saison.

Aux profits d’austères, hum…glacées, Ô tristement s’annoncer.

Qu’aient à se muant ainsi, des grands arbres…

A se verront vidées de ces velums, pour de tulles caressantes.

Qu’à se figeront à de mirifiques perlâtes Ô scintillées, à d’éclats diamantées.

 

Aux grelotantes d’une dépouille, totale… à ces corps, dans ces tous nus.

Ainsi… vers de promesses soulignées, aux rudesses prononcées…

D’atteintes à l’hiver, à pointer du nez.

Qu’ils vous en seront à ces virevoltants d’agitations, haut à une frémisse

Hum…à s’endormira donc douce nature, que sûr de Ô mérites.

 

 

Respectez les droits d'auteur. L’automne. MJG-jolie. memzelle.

Copyright ! Date d’insertion. Le 03 septembre 2011. sur over-blog

 

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 09:28

Canicule !

 

Aux incrédulités d’été, à ce temps lourd.

Ou tu me tiens Ô trempé à ce peson, de tes sueurs…

Insupportables.

Alors, que tu m’oppresses

Vers me bercer d’un citron pressé, à sous ce bo parasol.

De ta pression, Ô à se faisant si forte

Il t’en sera de m’écraser, littéralement.

 

Dans cette moiteur, Ô pour de poisseux

Que des plus lamentables.

Alors ou tout de l’atmosphère, à te sera

Du ténébreux !

Qu’il m’en serrât, de cette indignation

Ou tu t’insurges et je me rebelle

Vers te fondre… de cet impunément

En un intense chagrin.

 

A ce subséquemment pour de hautes larmes

En soit, d’une Torrance déversée.

Au-travers de ces hautes cisaillées, à tes eaux chaudes

Qu’il t’adviendra, de tous pulvérisés

Au monumentalisme de ces tourbillonnaires

D’orages.

 

Mais dis-moi, est-ce au tout !

De ce que tu aurais, à m’offrir !

A l’effrontée de ces nuits chaudes…

Aux insoumises, de ces insomnies !

 

Non !

Mais que c’est à te détester, calamitée.

Que de vouloir ainsi, à me lester

De cette terrible chape de plomb…

Oui et c’est à m’offusquer, dans ces suffoquées.

 

Ainsi, que pour quelques degrés de plus.

Ou tu saurais à me changer de Ô, vers ce très volontiers…

Pour de glace.

Mais vers quelle triste destinée et qu’en saurais-tu, à me réserver.

De cette inéluctable ou il m’en saura, de te nommer …

Détresse.

 

Respectez les droits d'auteur. Le climat. MJG- jolie. memzelle.

Copyright ! Date d’insertion. Le 21 aout 2011. sur over-blog

 

 

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 21:16

Baudelaire !

 

 

À ce plébisciter sire !

Vers ce qu’il me serait de t’honorer, d’éloges.

Prophète, qu’il te sera de m’amuser !

 

Comme à me shooté, d’air…

Aux humes d’une euphorie de muses

À tes hautes proses.

 

Oh ! ou de me botter à la face

À ces rythmes, des splendeurs.

Ô tires d’une étoffée à ces lambines

Soient, à de remarquables vénustés

À ta musette.

 

Oui, et c’est à fort bien remplie...

Vers de belles pensées, et que d’une enchanteresse

Le serait au bon soutien, du prestigieux poète.

 

A ces frappes, c’est à un fou de lettres…

Aux seront, à ces  amendements.

Hautes, à sûr de doux caractères.

 

Et que le soient aux dignitaires de ces lignes

Voluptueuses aux rondelettes, d’expansifs.

Hautes à de fragrances.

Que dans une course à des synonymes

Symphonistes !

 

Dès lors, à s’animeront des rimes

Aux harmonieux de ces armoiries, et dignement…

 Dans ce qu’il te serait de me pousser

À de sources, aspireriez.

 

Alors, qu’il m’en sera de te fouler, de haut

À l’espace de ces fluidités aux pages

Ou coulent d’une fontaine

A ces encres prodigieuses… à d’eau profonde.

Et à ce qu’il en découle, soit à m’abreuver

A tes plénitudes, d’écritures.

 

Oh ! Baudelaire

Ou tu bottes à l’ère, de mes sensibilités

À ce combleront ainsi d’attentes, Ô rêvassiez.

A ce bol d’air pour d’évasions

Vers ces forts biens, d’atteintes.

 

 

Oh plomber, de fois…

Aux étoilées de mes douces nuitées de pages.

A sûr d’admirables fraîcheurs…

Qu’aux savoureux, de tes écrits.

 

Respectez les droits d'auteur. Baudelaire. MJG- jolie.menzelle.

Copyright ! Date d’insertion. Le 30 aout 2011. sur over-blog.

 

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 07:01

Lille noire !

 

Je suis, à ce petit noir, de Lille

Ô richement recouvert…

À de poussières de houille.

Qu’asséché de cendrés, à mes gribouilles.

Mais après, la douche

À se conduisîmes d’une métamorphose…

En se resplendissant, d’un beau papillon.

 

Je suis des mines, charbonnières

A se miner, de coup… de grisous

Aux sons, de ces beaux cailloux.

En sera, de me miner les poumons

Vers d’autres, maladies…

Que de cracher, à des goudrons

Insalubres.

 

Mineurs, acrobatiques

Qu’ils tendraient à se faufiler

Au travers d’embuches

Et aux terrifiants, de ces catastrophes

À sûr d’effondrements.

Mais pour de feux, aux souffles

Des ténèbres…

Au royaume des ombres.

 

Aux immondices de ces charniers

Gisants, à d’immenses profondeurs

Ô, à des enfants martyrs…

Hélas, quant’ ils ne fêteront

Au plus jamais, à leurs 20 ans.

 

A surgissez des âmes, nomades

Pour de feux, follets

À ces zombis, de grisous.

O blottissant, à de nuits sourdes…

Dans ces grottes, pour de cavernes.

A seront aussi, de crever à nos mulets

Vers, s’errer aux âmes…

De nos ânes, ensevelis.

 

Alors

À s’éterniseront des grands fonds

Dans ces ruelles assombries

Au sans soleil et pour de longs sommeils.

Au souveraine, de ces familles

Hautement brisées.

 

Que d’une mine, de plaies

À cœur ouvert…

Pour de cœurs meurtris

À s’assombriront des terris

A sous ces tertres, de terres

Vers de parents… endeuillés.

 

Ou les oiseaux, témoins…

À s’envoleront des ombres, souterraines

Sur de  chants pour de prières, sur l’infinies

Dans ces houillers, de mines…

Charbonnières !

 

Respectez les droits d'auteur. Les mines. MJG- jolie.menzelle.

Copyright! Date insertion. Le 04 aout 2011. Sur over-blog.

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 10:02

Telecom !

 

 

De ces dromes, à tes servitudes…

Ou tu me kom, à l’internet !

Ô que pour de certitudes, à ces plénitudes !

A te fuser de com’s d’amours, de mes écritures !

Au travers… de ce grand romans- ciel !

Que d’être booster de Bouygues, à sur un orange- Iliade…

Vers ce jet- telle, Ô à une over dose de blogs… pour de bloguis !

 

Ainsi, télécom !

Que tu brises à mon cœur, par ces ormes !

A sur un fleuve d’ondes et d’images, Auris-flores !

Où tu tendances, au sillonné à l’espace sidéral !

A sur un ballet d’artifices, aux orifices de mes perfidies !

Grâce à tes satellites… !

Et qu’à te fondre des scintillées, à de poussières d’étoiles !

 

Télécom !

Ou tu n’auras de filtres à ces sons, que pour de surpuissances !

À ce Ô… rayonner d’interface, à tes chants d’actions !

Et vers te perdre, dans le cosmos !

Qu’il te serait de faire pâlir, hum…aux jolies extra-terrestres !

D’ores et déjà à sûr ces douces couleurs délivrées !

À ces joues en feux… de nos joyeuses terriennes !

Pour de bouquets, d’attractions… !

Et à de vibrations d’actions, Ô romantiques de l’amour !

Soient pour de valses, au gré de tes tempéraments !

 

Veillez, svp !

À ne pas me déconnecter, d’optiques !

Car je bip de nova, à ces novateurs !

Ô à ces clic clips…pour de zappings, à ta télécommande !

Ô Que de naviguer… pour flipper, à sûr mes nombreux canaux !

Ô à ces filtres d’aventures, à sûr d’asservissements !

Pour ce très larges d’éventails, à de services fournis !

Me soit à ce fer-de-lance, d’intérêts !

À te combler… Ô subordonnés, de mes fidèles abonnées !

Bip-bip…sputnik… bipppps... Bip-bip...!

 

Respectez les droits d'auteur. L’internetMJG- jolie.memzelle.

Copyright ! Date d’insertion. Le 23 aout 2011. sur over-blog

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 07:10

 

Le petit comprimé !

 

 

 

A ce comprimé !

Et tu réprimes, à ma déprime !

Et, de ce petit cachet !

Que c’est de t’affirmer, à cette déprime !

Tiens et je n’ai plus, de pression !

 

 

Quand, soudain !

Et c’est à la dépression, qui me regagne !

Vite ou j’ai recours, à ton petit cachet !

Sauves-moi, je te pris !

De cette dépression, assurément !

Car tu gélifies, à mon mal !

…Instantanément !

 

 

A sur une pastille, de ta couleur !

Pour ce comprimé et que tout s’anime à s’illuminer !

Qu’au respiré, de l’air !

À mon, petit cachet !

Ou à mon cœur et à mon sang, se glace !

Et toi, dieu... à ces miracles !

Tu es, à mon sauveur !

 

 

Petite pilule, cachetée !

Ô Porter à de lotion, pour une potion !

Aux tourbillonnants !

À, ma régénérescence !

 

 

    Et quant à ma tête, devient folle !

C’est à me taper, contre les murs !

Mais au risque... sapristi !

Que de me faire encore, plus mal !

Tu es à ce miracle, de mes pérégrinations !

    Pour ce Ô combler, à tres rapidement !

    De mes spasmes, grâce à ton petit cachet !

 

 

Alors, qu’aux femmes !

Ou tu t’apparenterais, à l’immorale !

Cependant ou tu m’endoctrines d’étincelles !

A sur de farandoles.... belles, à tes couleurs !

 

 

Alors que tu brilles, à de secrets !

De fabrications, Ô certes et bien gardées !

Car tu vaux, de l’or !

Pour ton nombre, petit cachet !

Que c’est à ce paradis, de la chimie !

Ou tu brilles au crépusculaire, des anges !

Pour ce firmament !

 

 

A celle d’’une Nova, que d’étoiles à tes effigies !

Car, c’est grâce à toi :

Ou tu complètes, à l’œuvre !

De notre seigneur, du grand créateur !

    soit à nous  Ô porter... à de vie !

 

 

Petit cachet comprimé, aux pilules miracles !

Aux instantanés d’un coup de blouzes !

Tu angélises, à ma vie !

A une douce, petite graine !

    Pour de vie !

 

 

 

Respectez les droits d'auteur. Les Médicaments. MJG- jolie.memzelle.

Copyright ! Date d’insertion. Le 04 septembre 2011. sur over-blog

 

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16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 15:43

 

C’est à L’heure, de ranger ma plume !

 

 

 

L’heure est arrivée d’hiberner pour moi, que de regagner mon iglou d’été et Ô comblé par de délectables dithyrambes de poésies, pour ces proses de soleil !

 

L’heure est venue Ô de ranger à ma plume pour de nuits étoilées, à sous ces plissures de toile d’édredon en soient de dunes, à de sables magiques et d’opportuns, à sûr de poussières Ô dressées de rideau, à mes épitaphes !

 

L’heure est à celui des mérites… au voyager, vers le soleil pour de douceurs à d’évasions !    

Qu’il me serait ainsi de planer au lézarder, dans tes vagues nageuses et sur de muses, à mes naïvetés !

 

L’heure est aux randonnées, sur ta douce montagne et du haut de tes Ô sommets !  

Ô ! À si vertigineux et que de sucer à tes glaces au lait… sur de proses, mais à de belles flânes d’amours Ô de ma reine et à… ces lolÔ de roses, évidemment !

 

L’heure est à l’été- pour de rêveries, à de douces baignades... Ô lac de tes romantismes, à sûr de gentils câlins !  

Aux flanelles, à me le seront de ces mélodiques écrives, à sûr tes erres poétiques !

 

A l’heure de l’été… à me sonner déjà, pour de somptueuses chimères à ta douce cascade, à te sera coulée d’effluves… à l’eau de poésies Ô, et à d’intensités suprêmes  et qu’aux subtils, pour un parfait bonheur !

 

L’heure de ce renouveau, me conduira… éolés à cette inexorable initiative, de te revenir… écriture !

Qu’à cette volonté le soit, à mon idéal pour de tendresses à ces vénustés… vers te Ô vêtu, à de douces pelisses d’hivers !

 

A l’heure du retour tintera Ô oui, c’est sûr… pour de nouvelles poésies d’amours, pour un trop pleins de caprices, malices,  à  sûr de fiabilités… que  face aux indignâtes, de ce monde… si imparfait !

 

À l’heure qui met indiqué, à me dire à présent... arrête d’écrire et fonce la retrouver, et à l’épopée de ces aspirations d’airs… à me le soient,  sur de fortuites à ces bien-être, pour ces lèvres ! Oh ! De ma douce jolie- memzelle !

 

 

 

Respectez les droits d'auteur. Entractes. MJG- jolie. memzelle.  

Copyright! Date insertion. Le 15 aout 2011. sur over-blog

 

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