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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 20:16

cerisiers- d’opium, à mes fantasmes !

 

 

 

 

Douceur étant, que de ce bel après-midi de printemps, le soit à mes enthousiasmes !

Ou je suis emporté de rêves, vers tes aventures- à sous les effets de nobles- et de magnificences à ces beautés !

Ou l’abondance est de raison et d’une pléiade- à te le serait de chaleureuses, à sous ces parures- au luxuriant de tes expositions !

 

Que serait à te combler de riches, à ces manteaux… au foisonnant des sommités, à tes floraisons !

Balayé de vents- qu’est à s’inonder de ma rue principale sous ces pétales à d’embellissements- à vers celui de la place tout entier, de mon quartier !

Qu’il t'en saurait au semblable, sur d'effervescences à un jour de fêtes… à sous une pluie, de confettis !

 

Qu’ainsi ou tu es à me sublimer, à ces jolis pompons- comme à t’enguirlander de somptuosités, à ces paillettes sucrées- pour ces rosées aux bombons-  et ce, au dévolue de ces criards... à tes voisines !

Que l’on y croirait presque et d’intervention, à des mains... humaines !

Ainsi- que de t’avoir préparé et à t’ornementer pour ces concerts- vers ces défilés de chars, fleuris !

Que de ces décors- ils t’en seront... de ces magestics- sûr tes naturelles !

 

Devant ce train d’arrêt, au bas de ma porte- à que d’allées en sortiront, pour s’aligner sur l’infini !

Ou le seraient de tes wagons- vers ces radieux... et aux fleurissants, à tes anges !

Qu’est ! De me fanfaronner... à tant de bonheurs !

Ou de mes yeux à ma tête, tous se mirent... à tourner- évidement et au-devant de tant de joies, vers tes folies et le serons, de t'avantager à ces monumentalismes !

L’est à ce débordement sous toutes ces couleurs, d’un soleil généreux ou je suis tombé, à ta renverse et rien que pour en avoir pris plein les yeux- Ô de ma douce... à la trop belle nature !

 

Qu’à ces puissances dégagées- le saurâtes à ces parfums, à tes grands pouvoirs d’embaumements- seraient à m’imprégner, à tes déchirantes odeurs !

Si fortes... à de l’encens- telle à ce lieu- et à celui d’un fumoir d’opium ou je suis, de ton voyageur !

Que pour m’être couché- à l’une de tes suites, à sur cette baquette- à me conduisîmes... de rêves, aux fabuleux !

 

Enrôlé ou je serais emporté immédiatement, à de somptueux voyages- vers mes fantasmes !

Qu’au-devant et à tant de beautés- ou les tapis, tableaux et meubles, seront à se recouvrir... à de doux velours que de douceurs, à ces soieries !

Que le serions à ces fondues, d’idyllismes aux rosées- pour ce noyer de blancs... qu’en seraient à se fusionner d’intentionnelles, à mes émotionnelles !

 

Ainsi- à ce laissaient filtrer... vers tant de tendresses, à ces rayons de soleil !

Mais à que de féeries à ces distrayants, pour de céleste... à ces douceurs lumineuses !

Couché sur ce lit de fleurs et ainsi faites, à ce matelassé de pétales... ou des jeunes femmes à moitié nues écharpées, a seront de se couronner sous ces colliers de perles, à de douceurs... aux cerises... !

Au succulent- le serait, à me sucrer... de ces promesses !

 

Et jusqu’au bout de leurs poitrines, bombées à de gros pamplemousses au débordants, en seront à se parer les extrémités... de leurs tétés, à ces douceurs !

Mais à que d’angélismes, à ces pulpeux !

Seront à m’envoûter de tourbillons ou je serais bercé de rêves, à ces sulfureux… de part, et à ces ciels étoilés !

A l’explosives, l’est à ce beau sexe féminin- ainsi placé, à sous tant de charmes libertins… pour de con- fessiers aux bonobos !

 

Quant à ces bouquets de fleurs, à te seront d’envergures sur ces promises, à d’extravagances !

Alors ou de leurs lèvres, seront à ce farder de miel... aux scintiller- qu’à s’enjôler de rosées, a ces douceurs !

Douceur le saurait aussi- de ton corps, à l’âme charnue... d’évasions- qu’à l’éphéméride de ce lit de lumière, serait à éclairer mon cœur, de roses- à sûr d’embellissements d’amours, à tes fleurs !

 

Et qu’à ces nuâgés de sortilèges a ta magie, tendraient à se dissiper et qu’il t’en sera de mes remerciements- afin de te rendre, à ce bel hommage !

Oh- ou à l’amour est de ce bel arbre... exceptionnel et le seront de ces doux cerisiers, que me viennent en cadeaux, en ce beau printemps !

 

 


Respectez les droits d'auteur. Aux fleurs de cerisiers. MJG- jolie. memzelle.

Copyright ! Date insertion. Le14 avril 2011. sur over-blog

 

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 18:30

 

Avril, fête à ce jour- de st Expédit

 

 Le 19 avril 2012 !

 

 

 

 

 

Journée d’espérance…

 

L’homme sacré

 

N’est pas d’ombre.

 

L’homme précieux

 

Est de saint cœur

 

À Christ, notre Seigneur.

 

L’homme de lumière

 

Est d’hommages

 

À notre dieu vénéré.

 

 

 

Ô Saint  Expédit…

 

royale- prince

 

Soit pour moi

 

À de protections…

 

D’aides et de paix

 

A une douce lumière éternelle

 

De sur la terre

 

Comme aux cieux.

 

 

 

Reçois de moi

 

À mes sincérités vraies

 

D’amour et à mon cœur d’âme …

 

Qu’ils t’appartiennent pour toujours.

 

 

 

Gloire à toi-

 

Ô grand serviteur de jésus

 

Fils de Dieu.

 

Amour, est de foi…

 

Dans ces sublimés.

 

À notre très  sainte  vierge Marie

 

Amen.

 

 

 

 

 

Respectez les droits d'auteur. A St Expedit. MJG- jolie. memzelle.

 

Copyright! Date insertion. Le 12 avril 2011. sur over-blog.

 

 

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17 avril 2011 7 17 /04 /avril /2011 13:50

Sur le mur, de nos lamentations !

Le serait-ce à ce constructif-de nos prisons !

 

 

 

 

Qu’ils en sauraient !

De ces champs à la campagne- quand les villes les auront tous, engloutis !

A toutes les souillures du nucléaire- aux diverses pollutions !

Que dire- et face aux guerres, aux violences ou des corruptions…!

Et s’il, ne devait plus rien y avoir, d’animaux de nos bois- que d’oiseaux dans le ciel...

-pour de poissons à nos mers que des rivières, à nos lacs !

Ainsi- que nous aurions vraiment tout... perdus !

 

 

&

 

 

Ce jour, là !

Pensez-vous, à ce qu’il ne nous restera plus que nos yeux, pour pleurer !

Que cela me mènerait évidement- à ces quelques vers de réflexions !

 

 

Il n’est des souvenirs au plus précieux à conserver, et afin de ce les revives- à ces inégalés d’imagés, qu’à ces plaisirs de vécus ! Qu’il en serait- à se saisîmes de ces instants, à nos réjouissances !

 

 

Il n’est d’amour à engranger- que reçu, en soit de ce recueilli... d'une personne vraie- à de parfaite sincérité, sans tromperie n’y d’hypocrisie... !

 

 

Il n’est de mal fait à d’injustices commises, à sous toutes ces formes- et qu’en seront, de ces larmes versées  ou de nos cœurs n'en soient à jamais, meurtris !

 

 

Il n’est de prisons à sans barreau- et que si je devais vivre, au sans espoir !

 

 

Il n’est de liberté à ma prison- si on devait à me priver de tous mes espoirs, vers une vie libre et au réjouissant, de ma totale liberté !

 

 

Il n’est de respect à ma vie- au tenter de le toucher- que pour s’en être emparer avec audaces- Ainsi, qu’à cette permissive- serait... de voler à ma vie et à ceux, des miens !

 

 

Il m’est de rêves- que de souhaiter, à accompagner de mes nuits à mes jours, vers ces désirs de douceur, sans l’ombre d’un cauchemar, à sans angoisse !

 

 

Il n’est de clés, à toutes ces prisons- que dans l’amour et du respect total de vie, à l’autrui- Ainsi que de la nature, à sous toutes ces formes, que si on est humain !

 

Il n’est d’espoir et qu’à s’en faire à trop d’illusions, que d’espérer- que face aux inégalités... aux religions... des forces du mal et à de biens ! Que grâce, à nos prières à dieu ou ils surgiraient à de réalisations à ces vœux, vers un monde réfléchi, à juste !

 

 

Il serait heureux de penser- alors que dieu, nous aurons laissé à la liberté de choix à nos vies et non, d’une imposition total sur de règles établies- Et dès la création de l’univers, à vers ce monde- mais hélas, que le serait à nos détriments, à de profondes déceptions !

 

 

Il est de grâce, à toutes ces beautés du monde- de ceux qui se révéla de magie comme d’éblouissants, vers de somptueux, à mes yeux !

 

 

Il n’est de sens profond à l’analyse de tout ça- que de l’amour vrai, à la morale de vie... et de son total respect, aux indiscutables paroles, de notre dieu !

 

 

 

Respectez les droits d'auteur. A la vie. MJG- jolie. memzelle.

Copyright ! Date d’insertion. Le 15 avril 2011. sur over-blog.

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 19:30

La  pomme d’amour !

 

 

Que me le serait pour de frémissement à tes juteuses et c’est à ce succulent, au sucre- mais à que de somptuosités pour de fruités aux goûts, que seront à se déposer d’amour... à sur mon palais !

 Vertes, jaunes ou rouges, populaires ou tu es de la bombe au caramélisée- de sulfurant à tes saveurs, voluptueuse... que serait à me délivrer de ressentis, à tes doux baisers- pour me les avoir eus offerts... sur tant de tendresses, à mes lèvres !

 

Croquante à te croquer,  en serait de ta découverte, à ma dégustation et que serais à m’emporter de surprises, à l’enjôlement de ces passions... à tes plaisirs !

 

Finesse l’est- à se sabrer de champagne, à ton jus- qu’à me saliver de baves, à sur mes papilles, au succulent des saccharoses roux, de doux... à ton miel, à te liquéfier !

 

Désirable me le serait, au féminin de tes formes... provocantes- seraient à me désaltérer de ce désaltérant, à tes fantasmes- qu'à ces promesses d’amours et comment- pouvais-je, à te résister !

 

Caprice est de ce printemps de fleurs aux pommiers, le seront à la mesure de mes espérances à sur tes parfums- que de ce corps pulpeux en serait à me renverser, sur de tournis à ta renverse... petite pomme d’amour !

 

Petite pomme au délictueuse, de fantaisie- est à ce larmoyant, au succulent de ce caramel- alors que je te délice de mes yeux, à vers ce trop-plein de vices- sur d’extravagances, à ma gourmandise !

 

Que serais à te fondre d’amour, à sur ma langue- qu’au céleste des miracles, soit à ce dessert- qu'à se fîmes d’une bouchée... que pour me l'être et au suprême, de ton étoile !

 

 

 

 

Respectez les droits d'auteur. Aux pommes. MJG- jolie. memzelle.

Copyright ! Date insertion. Le 12 avril 2011. sur over-blog.

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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 16:16

Douce- amie !

 

 

Regarde- c’est à la magie du souvenir, que me renaît !

Qu’à me l’être- à ce souvenir, d’Amour !

A me le seriez de divin, de ces moments affables,

Que de ces journées, à sûr de temps inoubliables !

Et qu’il m’en serait de te les revivre, à ce présent !

 

 

Ho, oui- que je me souviens !

De tout, à ces instants !

Ou nous parcourions à ces herbes rases, de la grande vallée !

Au cœur de la douce prairie- ou foudroyer le rouge !

A ces allées bordées- que seront à ce ponctué de si joliment- à ces fleurettes basses !

Qu’aux tapissâmes allégrement de couleurs, à ces doux paysages...

-sur de roses aux mauves, vers d’éclatantes lumières !

 

 

Qu’ils m’en sauraient, au murit de l’esprit !

A ces magnificences, de ces arbres magnifiques !

Et qui ne leurs seraient dus- à ces belles couleurs, de l’automne !

Ou de l’instant, à nous étions... au subliment !

Et qu’il m'en serait ainsi, offert !

A ces plaisirs, intenses !

Qu’au-devant, à de tes belles promesses !

 

 

A te souviendrais-tu, de ce moment !

Ou nous étions couchés, l’un auprès de l’autre !

Qu’à échanger de fines tendresses- à nos baisers d’amour !

A ne se-reste, qu’au dégager à cette intensité de douceur !

A me l’être de somptuosité, à sur ce goût de miel- au retenu, de tes lèvres !

Qu’il me serait encore à ce jour, de te le savourer !

 

 

-Te souviens-tu, promesse !

À ces instants, magnifiques !

Ou nous tremblions à de tendres passions, de nos ardeurs !

Etait-ce, à l’odeur de l’amour ou à celui de ton, amour !

 

 

-Te souviens-tu- Ange de promesses, à mes désirs !

Alors- que tu voulais et faire de moi, à ton doux chemin de Vie !

 

 

- Te souviens-tu, encore !

Qu’à- te détourner, de moi !

Que de nos rêves à nos chemins, à se sera séparés !

Et tout comme- à t’être enfuit... de ces beaux rêves !

 

Moi- je me souviens, de ces instants !

Ou- je parcourais tes champs... à ta douce, vallée !

Ici- de ces herbes hautes et de cœur, au jouissant de ta douce prairie !

Alors- que de mes souvenirs seraient, à ce jaillissants !

Au tapissent allégrement, de mes yeux !

Sur tes yeux bleus- que me le seront aux luisants de ces fabuleux !

Tout comme- et à ce joli paysage, à celui de ton joli corps- offert si gracieusement !

Que de le parcourir, ne m’en était de cesse- à mes ravissements !

Et pour t’avoir couché- ici, à la douce verdoyante !

 

 

Qu’au loin ou des sentiers se distinguaient- pour s’étirer de la côte ! !

D’ici et à ce reclus- à écouter librement… les vagues naissantes, à se mouvoir !

A sur ce sable doux, de la crique- que nous le sera, à ce rendu !

 D’un dernier soupir, sur tes soupirs !

Alors que le soleil, nous regardait- coquin et comme à s’en rire... de nous !

Et qu’à te donner vie- sur de chaleureuses... à ta jolie peau- que pour te l’adoucir !

A te l’émerveiller, à te le rayonner de joie- sur ton beau visage !

 

 

Ou nous étions là- à s’être couchés, sur ce lit de fleurs !

Qu’embellissant- et à te le serait de doux, à ce merveilleux !

Qu’ainsi et à la vue, de ces rochers !

A nous le serions d’imposant et de haut, de ces magnificences à sur l’océan !

Qu’à s’exposer de ces vents doux, à nous le soyer aussi... de caressant !

Qu’ils nous serviront également de cachettes, à nos jeux !

 

Comme à te balayer sur d’angélisme, à ces romantismes !

 À celles... de tes fines tulleries !

Que de l’instant- à me l’était, de ces magistrales !

Quant-il m’en sera offert, à tes cheveux- autant de tes jupons, au vent !

Comme à ces plaisirs intenses et au-devant, de tes belles promesses !

Pour qu’ils me soient restés inoubliables- à tant, de nostalgies!

 

 

- oh, de ma douce Amie !

Mais hélas- ou le temps, est à sa démesure !

Que je les ai eus gardés, enfouis à jamais… de ma mémoire !

L’est à ces doux souvenirs- pour te souvenir !

Alors, que de toi !

A te l’emportâmes de tout- à sur ces belles promesses, déchues !

 

 

Le 09 janvier 2011 !

 

Respectez les droits d'auteur. A l'amour. MJG- jolie. memzelle.

Copyright! Date insertion. Le 21.mai. 2011. sur over-blog.

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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 22:00

   

 

Coccinelle, de poésie- actes (2)!

 

 

 

Coccinelles !

 

 

 

Petite troubadour de bicolores- aisé de ton bel habit de clowns !

Que c’est au son de carnaval- à ce réveil de printemps !

Quand tu taperas sur ton tambourin- à ce raisonnant au loin !

De ce ramassis de belles demoiselles, que pucerons, à se feront des bonds !

Que de cadencer, à sur leurs ventres bien ronds- aux remplis de ras bord, à ce doux miellat !

 

Ou les fourmis, en sauront à leur soudoyer- par de doux chatouillements, à s’en délecter !

Qu’à cette fringale ou elles t’en seront, pour de régale à ce festin, au sans compter!

L’est à ces doux bâtonnets- sur de réglisses, à ces succulents de tes délices !

Chante- belle demoiselle, aux petits pois !

Ici- de ces champs aux coquelicots, à ces rouges vifs- qu’ai de te parader, à ces crépons !

 

Oh, que je te chanterai d’une chanson de dieu, Ô douce petite coccinelle de bon dieu !

A t’emporter des vents et qu’aurais-tu à m’offrir, à de bons vœux !

Tel à un vaisseau, serait de t’accoupler- qu’à se réunissant de forme, à la terre !

Troubadour de potirons, aux pirouettes de cabrioles, à te sera de voltiges !

D’étoile à ce palais- que te sera de trôner Ô reine, à ce beau royaume de princesses !

 

 

Respectez les droits d'auteur. A la coccinelle. MJG- jolie. memzelle.

Copyright ! Date insertion. Le 03.avril. 2011. sur over-blog

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 22:00

   

Coccinelle, de poésie- actes (1)!

 

 

 

 

 

Oh ! Que de farandoles à tes couleurs ce matin - jolie demoiselle de mon cœur !

Qu’à l’impromptue de ta visite serait à m’honorer douceur princesse indicible, sur de bontés... à ces beaux jours !

Comme notre société ou tu bas de pavillon- à l’arc-en-ciel des diversités !

D’une croissance rapide- qu'au jour de ta naissance ou tu es, à odorer le beau jaune !

Que de suivant- à te le verrait d’oranger, à ces pois noirs !

 

Tient et te voilà juvénile et déjà adulte, à un mois après ou l’élégance est de ton féminin !

Digne d’une princesse- pour te parader à ces pluriels !

Ainsi- parée, de ce rouge vif- à ces petits pois noirs, très accentués !

Hop-là, à que d’attirances sur tes attribues ou elles te seront de forces, à la séduction !

Hé, hé, hé- que de t’accoutrer Ô à si joyeusement, de ce bel habit de clowns !

 

Promesse vagabonde, de l’été s’annonçant- au commensurable de ce beau printemps engagé !

Oh- gentes dame- à bien t’affairer de la sorte, l’est au suprême de candeur à tes coquetteries !

Qu’ai à t’odorer... à d’arc-en-ciel à ces couleurs, en ce beau printemps de carnaval !

Oh- que de la douce- jolie Bella demoiselle- serait à égailler ma vie, en ce beau matin !

Ou tu seras prête, et à t’étirer d’ailes- qu'à t‘envoler de douceur, vers tes aventures !

 

Confus- que d’affirmer, à l’incommensurable de ce bonheur- l’est à la pluralité, de ce près !

Mais que de joie... serait à m’apparaître de ton visage, pour te sourire !

Toute ronde- qu’ovoïde est  tel, à ce beau vaisseau- spatial ! 

Voyageuse, que pour te charger... de plein soleil- le soit au luisant de ta belle carapace... bicolore   !

Qu’au silencieux de l’air et de toutes ailes déployer ou tu es prête, à l’amour !

 

Porteuse de la bonne nouvelle, demoiselle- qu’il te sera demandé, à t’envoler !

A t’implorer d’une chanson – jolie demoiselle, à te serait de voler pour mon bonheur !

Oh- ou à mes espérances, seront de ton cœur- que pucerons seront de ta fête !

Ou les Coquelicots seront de printemps- pour te confondre... à ces jupons de crépon !

Oh- merci à toi- douce coccinelles, du bon dieu !

Ainsi ou de la Bella- jolie demoiselle, à ces talents inouïs- seront de diligences, à sûr d’évidences... à égailler ma vie !

  

 

 

 

Respectez les droits d'auteur. A la coccinelle. MJG- jolie. memzelle.

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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 18:59

Femme !

 

Votre homme objet- serait-il prêt, à tout vous faire !

 

 

 

Dépassée et tu te plains d’être à charge, sur de contraignantes corvées à la maison !

Je suis décidé et de te venir en aide, aux choix d’activités !

Sûr d’éléments, à que te seraient utiles !

Fait de moi à ton homme de ménage ou de ton vestiaire, à m’utiliser comme bon te semble !

 

Libre à toi, à m’user de balais !

Mais je t’en supplie, pas de la serpillière car je crains trop, aux eaux sales !

Que de la balayette, oui ! Ou je t’époussetterais de tout… à être belle, pour tes emplettes !

De plumeau, certes- ainsi ou je te débarrasserais enfin- à tes veilles toiles d’araignée !

Pas de la pelle, bien trop craintif- car j’éternuerais à tes poussières !

Mais surtout, pas de la brosse à chien dent- que je suis bien trop, chatouilleux !

Pas de paillasson, non plus- que tu ferais exprès, à me piétiner le corps !

Ni de patin- car je le suis déjà, à ton pantin de cirque !

 

Super en gant de toilette ou je te laverais le tout, à tes discrétions des plus intimes !

De savonnette- haha, d’astucieux ou je te glisserais entre les jambes !

Pour de shampooing- hum… alors que cela me rappellera à si joliment, la chantilly !

D’une serviette de toilette, ici ou j’accuserais volontiers, d’être mouillé de toi !

A ce bavoir de table, humm ou je te lècherais les lèvres, jusqu'à la dernière miette !

De miroir- ainsi au quotidien ou je te serais d’une face cachée, à sûr de reflets ineffables à ta beauté !

A ton fard de lèvres- à l’être de ressenti à tes sincérités de besoins, sur tes mots d’amours !

Que de tes draps, humm ou je verrais bien, si notre lit est occupé …après mon départ !

 

A ton téléphone ou je pourrais te suivre à la trace, à tous tes RDV- au soit disant, à tes copines !

De brosse à dents- ouais ! De peur ou tu me mords- ainsi, qu’à me crier dessus !

A ta chemise de nuit- super, le serait à mon ravissement… que de t’accompagner, à tes jolis rêves !

Non- et surtout pas à tes chaussures- hum- tu transpires trop des pieds, bahhh !

De tes soutiens gorges- et hop là, un coup à droite un t’p’tit coup à gauche, agréable tes trampolines !

Holà là la, vers ta petite culotte de jour, oh- oui ! Elles m’en seraient à ce désir… des plus ambitieux !

Ouais- car je ne pourrais être au plus près de toi et à ces constants, pour te reluquer les fesses !

Ô et quelles en seraient, à de meilleurs points de vues… hum, à sûr tes clairs de lune !

 

À quand, commence t’on !!!

 

 

 

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 19:00

Un berceau, à l’amour !

 

 



Désert est de berceau aux sables- que de mon corps au sable, ou à ce sable, en sera à ce désert de vie !

Sur une rose, à mon cœur des sables !

 

D’éclipses à la luciole ou tu me serais à de luminescence... à ce berceau des sables, à sur mes nuits opaques !

Ou tu serais de lune et si douce, sur de lumière émeraude- que pour d’opalescences, à sur mes contes de nuits !

 

 

&

 

 

-De ce berceau d’amour, à ce berceau de toi, à se bercer de moi- de toutes nos folies !

Emportes-moi, à m’emporter de lit- qu'il me serait, à me bercer de toi !

 

Au confins de ton cœur, au confins de tes bras, serais à m’emporter de toi !

Plaisir est de l’amour, plaisir est de ton lit- qu'il en serait, à te bercer de moi !

 

Caprices, seront à tes folies- folies seraient de ton corps, à m’attiser de toi !

Ou à l’instant est de lumière, lumière est de ton corps, serait à m’éclairer de toi !

 

Enfant est de ton ventre, ton ventre est de ce lit- qu'au caressant de rêves, à nos toujours !

Ou draps- à te seront de ces fleurissants d’amours- à me donner de droit, à te fouler de corps !

 

Joie est au visage- visage est de bonheur- laissons-nous emporter à nos confidences d'amours, a sur ce lit de roses !

Berces-moi de ton lit, berces-moi de ton ventre- qu'il m'en sera à me fondre de toi, à sur ce désert des sables !

 

 

 

 

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 05:26

     

Ivoire - de pachyderme, l’éléphant au mammouth !

 

 


 

Ivoire de désirs, ivoire à la vie, ivoire sera de te voir à la mort !

Pourquoi la nature t’a offert- à ces pouvoirs de beautés !

Ivoire ou tu semas le désastre, à ta désolation !

Étais-ce uniquement dans ce but, à tenter le diable !

 

Ivoire de vie- qu'à ces scènes représentatives, d'ivoires de safaris à la chasse !

Que te serait à ce destin, du tragique à la mort- vers ce tas d’os, sans chaire, ni âme !

Mais alors, que tu es si fort ou tu serais colosse, à l’imposant de tous !

Étais-ce uniquement de bluffs, au plaisir de nos yeux- qu'à ces cartouches !

 

Ivoire de souvenirs objets de fumeurs, à ces beautés divines !

Objets de désirs sensoriels à sexuelles, que de céleste à l’art !

Force est de ta mémoire d’éléphant, ou tu es de protection avérée à ta famille !

Étais-ce uniquement et que de fantaisie à la nature- alors qu’une souris, t’effraie !

 

Ivoire de passion, ivoire de l’ivoire, est à s’enivrer- que de te voir à ta gloire !

Objet d’humour, coquin à de luxures- à te seront d’appartenance royale !

A se feront de ces constats- qu'à te réserver comme destin, sur ces funestes à ta mort !

Étais-ce uniquement... A ce fulgurant verbeux- que de ridicules à te collectionner !

 

Ivoire de beauté, à l’or des joyaux- que de somptueux et beau, à nous plaire !

Objet de tentation et de plaisir à la bouche ou je serais de vie, à ta mort !

Ainsi ou je serais de complicité à ces tueurs, pardonnes moi- pachyderme !

Étais-ce de passivité et que serrais-tu de mémoire, à pardonner tes bourreaux !

 

Objets des dieux, à ce créé de ton image- face aux armes que d’argent, à ton or !

Que même les montagnes ou rien ne résiste d’incongrues, aux vanités impiétés de l’homme !

Ivoire d’écriture et d’amour, au droit vertueux de la vie- que serait de t’aimer libre, à la nature !

Étais-ce trop d’espérer- que tu ais le droit de vie et à l’amour- à l’heure ou tout n’est qu'éphémère !

 

 

 

Respectez les droits d'auteur. Aux  éléphants. MJG- jolie. memzelle.

Copyright ! Date insertion. Le 18 mars 2011. sur over-blog.

   

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Published by Zolie.menzelle - dans poesie animaux
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